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Ceratium sp.
Photo J. Febvre

Erythropsis sp.
Photo J. Febvre

Warnowia sp.
Photo J. Febvre

Xanthelle péridinienne
symbiose avec un foraminifère ( )
Photo J. Febvre
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Chez certains dinoflagellés comme Ceratium,
le flagelle longitudinal peut se replier très
rapidement dans une poche flagellaire,
sorte d'encoche dans le corps cellulaire, puis ressortir
lentement. Ces mouvements, trop rapides pour être
visualisés directement, peuvent être filmés
et analysés en microscopie optique par la technique
stroboscopique ou grâce à l'enregistrement
vidéo à grande vitesse.
Par ailleurs, chez Erythropsis,
un membre de la famille des Warnowiidae, existe un piston
capable de se contracter et de se détendre très
rapidement, propulsant la cellule à
très grande vitesse et sur des distances pouvant
dépasser plusieurs millimètres.
Les dinoflagellés comptent environ 50%
de formes planctoniques, colorées par
des pigments verts et bruns et sont capables de produire
leurs propres réserves par photosynthèse.
Plusieurs espèces dont quelques
unes méditerranéennes, secrètent
des toxines.
Toutefois, certaines espèces libres
sont dépourvues de pigments et doivent
se nourrir en capturant de minuscules proies.
Tel est le cas de Noctiluca miliaris
qui utilise un tentacule, sorte
de long doigt mobile pour diriger des proies microscopiques
vers une zone buccale.
Les dinoflagellés possèdent au voisinage
de leurs flagelles un organite sensible à
la lumière, le stigma. Chez certaines
espèces de la familles des Warnowiidae,
ce photorécepteur est remarquablement
différenciée en un ocelloïde,
sorte d'oeil primitif ressemblant « l'oeil
chambre » de certains invertébrés.
Par ailleurs, de nombreux dinoflagellés vivent
en associations bénéfiques (symbiose)
avec d’autres protozoaires et des invertébrés
comme les cnidaires
et certains mollusques ou sont parasites d’autres
organismes (protozoaires, invertébrés,
oeufs).
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